Dans notre série d'articles consacrés à l'histoire de la psychanalyse, nous avons exploré les origines du mouvement psychanalytique à travers plusieurs textes, notamment notre Retour sur les Études sur l'hystérie, dans lequel nous avons examiné la rupture entre Breuer et Freud et les divergences fondamentales qui ont mené à la naissance de la psychanalyse comme discipline autonome. Nous vous invitons aujourd'hui à revenir plus spécifiquement sur le cas d'Anna O. — le cas princeps de la psychanalyse — en examinant non seulement ce que le texte de Breuer nous révèle, mais aussi ce qu'il tait, déforme ou embellit. Car entre la description clinique publiée en 1895 et ce que l'histoire nous a appris depuis, l'écart est considérable — et instructif.
Un cas vieux de quelque quinze ans au moment de la publication
Lorsque les Études sur l'hystérie paraissent en mai 1895, le cas d'Anna O. est déjà ancien : Breuer avait traité Bertha Pappenheim — c'est son vrai nom — entre 1880 et 1882. Il s'agit donc d'un récit clinique rédigé quelque treize à quinze ans après les faits, ce qui n'est pas sans conséquences sur la fidélité du compte rendu. Le souvenir, même celui d'un clinicien aussi méticuleux que Breuer, se prête à des réorganisations, des embellissements, et peut-être à certains oublis stratégiques.[1][2]
Par ailleurs, il faut souligner que ce cas est le seul présenté par Breuer dans l'ouvrage. Les quatre autres histoires de malades — Emmy von N., Miss Lucy R., Katharina et Elizabeth von R. — sont toutes de la plume de Freud. Le cas Anna O. porte donc à lui seul le poids de la contribution clinique de Breuer à l'entreprise commune. Cette singularité n'est pas anodine : elle confère au récit une importance théorique disproportionnée par rapport à ce qu'il a été dans la réalité clinique.[3]
Une patiente très malade : une description médicale d'une précision remarquable
Ce qui frappe d'emblée à la lecture du cas Anna O., c'est le caractère extrêmement détaillé et résolument médical de la description. Breuer, formé en neurophysiologie et habitué à la rigueur des sciences exactes, dresse un inventaire méticuleux des symptômes de sa patiente : toux nerveuse, variations de l'humeur, troubles de la vision, paralysie du côté droit, absences, hallucinations, troubles du langage allant jusqu'à la perte complète de l'allemand au profit de l'anglais, strabisme récurrent, surdité survenant dans les moments d'angoisse, anorexie, et ce que Breuer nomme des « états seconds » — une véritable alternance entre deux personnalités distinctes.[2][3]
La patiente est, de toute évidence, très malade. Le tableau clinique décrit par Breuer va bien au-delà de ce qu'on associerait aujourd'hui à une conversion hystérique simple. La multiplicité et la gravité des symptômes — hallucinations, états dissociatifs profonds, paralysies, troubles sensoriels multiples — évoquent une psychopathologie lourde et complexe. Comme nous l'avons mentionné dans notre article sur Freud avant l'aube du XXe siècle, c'est précisément ce type de cas spectaculaire qui a fasciné les cliniciens de l'époque et nourri l'élaboration théorique de la future psychanalyse.
Névroses et psychoses : une distinction encore floue
Un aspect particulièrement frappant du texte de Breuer est l'utilisation presque indifférenciée des termes de névrose et de psychose. Le diagnostic posé est celui d'hystérie — une névrose —, mais les symptômes décrits (hallucinations, dissociation profonde, états de « double conscience », confusion mentale) pourraient tout aussi bien relever d'un registre psychotique. Plusieurs auteurs contemporains se sont d'ailleurs demandé si Bertha Pappenheim n'aurait pas plutôt souffert de schizophrénie, hypothèse que l'historien Albrecht Hirschmüller a sagement nuancée en rappelant qu'il est toujours téméraire de poser rétroactivement un diagnostic en fonction de catégories nosographiques créées à une époque ultérieure.[4][1]
Ce flou terminologique est d'autant plus remarquable qu'il précède de près d'un siècle les travaux de Jean Bergeret, qui proposera dans les années 1970 une distinction structurelle rigoureuse entre structures névrotiques et structures psychotiques, avec les états-limites comme troisième organisation intermédiaire. En 1895, chez Breuer et Freud, ces frontières n'existent tout simplement pas encore : le vocabulaire psychopathologique est encore celui de la neurologie, et les termes de névrose et de psychose ne renvoient pas aux organisations structurelles que nous leur attribuons aujourd'hui. Ce constat nous rappelle à quel point les catégories diagnostiques sont des constructions historiques, tributaires de l'état des connaissances d'une époque donnée.[5][6]
Une attitude « spécialement positive » envers Breuer
Le texte de Breuer contient un élément clinique d'une importance considérable, même s'il est formulé avec la pudeur caractéristique de l'époque : il est clairement statué que la patiente réserve une attitude spécialement positive pour Breuer. Anna O. ne reconnaissait parfois plus que lui seul ; elle se plaçait spontanément en état d'hypnose en sa présence pour lui livrer ses récits ; c'est elle-même qui nomma le processus thérapeutique « talking cure » et « chimney sweeping ».[2][3]
Cette observation, que Freud interprétera plus tard comme la manifestation d'un « saisissant transfert positif, non analysé, dont la nature sexuelle ne faisait aucun doute », est décrite par Breuer sans ce cadre interprétatif. En 1895, les concepts de transfert et de contre-transfert n'ont pas encore été formalisés. Breuer rapporte simplement les faits : sa patiente s'améliorait en sa présence, s'accrochait à lui, ne se confiait qu'à lui. Ce n'est que rétroactivement, et en grande partie sous la plume de Freud, que cette relation sera réinterprétée en termes transférentiels et érotiques.[7]
Ce que la description ne dit pas : la grossesse imaginaire et la fuite de Breuer
Le silence du texte est tout aussi éloquent que son contenu. Il est remarquable que la description du cas Anna O. dans les Études sur l'hystérie ne fasse aucune mention de la grossesse nerveuse de la patiente — cet épisode dramatique que Freud racontera bien plus tard dans sa lettre à Stefan Zweig du 2 juin 1932 :[1]
« Le jour où tous les symptômes de la malade avaient été maîtrisés, il avait été rappelé dans la soirée auprès d'elle et l'avait trouvée dans un état de confusion mentale, se tordant dans des crampes abdominales. Quand il l'interrogea sur ce qui se passait, elle répondit : "C'est l'enfant que j'ai du Dr Breuer qui arrive." »
Cet épisode — la grossesse hystérique comme expression ultime de l'amour transférentiel — est absent du texte publié. Il constitue pourtant, pour Freud, la preuve éclatante de la dimension sexuelle du transfert et de l'aveuglement de Breuer face à cette réalité. Selon le récit freudien, Breuer, « épouvanté, comme tout médecin non psychanalyste l'aurait été en pareil cas, prit la fuite ».[1]
Mais là aussi, la prudence historique s'impose. Les travaux de Hirschmüller et de Mikkel Borch-Jacobsen ont montré que cette histoire de grossesse nerveuse a été passablement romancée, d'abord par Freud, puis par son biographe Ernest Jones. Jones prétend qu'après cet épisode, Breuer aurait entrepris avec sa femme un « second voyage de noces » à Venise, au cours duquel aurait été conçue leur fille Dora. Or, celle-ci est née le 11 mars 1882, et neuf mois avant, la famille Breuer n'était pas à Venise mais à Gmunden, sur les bords du Traunsee. L'anecdote, si séduisante soit-elle pour la vulgate psychanalytique, ne résiste pas à l'examen des faits.[8][1]
Ce que la description ne dit pas non plus : l'internement et le destin de Bertha Pappenheim
Le texte de Breuer laisse entendre, dans sa conclusion, que la patiente est essentiellement déclarée guérie. Après une ultime « narration dépuratoire » au cours de laquelle Bertha revécut la scène traumatique au chevet de son père, Breuer écrit qu'elle s'exprima à nouveau en allemand et se trouva libérée de ses symptômes.[9]
Or, l'histoire véritable est bien différente. Ce que le texte tait systématiquement, c'est :
- La fuite de Breuer, qui éprouva le besoin de faire admettre sa patiente dans une institution psychiatrique dès 1882.[1]
- Les internements subséquents : Bertha Pappenheim fit plusieurs séjours dans des établissements de soins — d'abord au sanatorium Bellevue à Kreuzlingen (1882), puis à Inzersdorf près de Vienne (juillet 1883 à janvier 1884, mars à juillet 1885, et juin à juillet 1887). Cinq ans après la fin du traitement de Breuer, elle n'était donc toujours pas rétablie ; on retrouvait même certains des symptômes censés avoir été éliminés par les remémorations de 1881-1882.[1]
- Son rétablissement progressif, qui ne doit rien à la méthode cathartique de Breuer mais s'opère lentement, par d'autres voies — l'activité littéraire, le travail social, ce que la psychanalyse nommerait peut-être la sublimation.[10][1]
- Son engagement social remarquable : à partir de 1888, installée à Francfort, Bertha Pappenheim publie des histoires pour enfants, prend en charge un orphelinat juif, puis se consacre à la lutte contre la prostitution et la traite des femmes. Elle voyage en Galicie, en Pologne, en Russie et au Proche-Orient pour enquêter sur l'exploitation des jeunes filles juives. Elle fonde la Ligue des Femmes juives (Jüdischer Frauenbund) et un établissement d'enseignement. Martin Buber dira d'elle : « Non seulement je l'admirais, mais je l'aimais et je l'aimerai jusqu'à ma mort ».[11][10]
L'importance théorique du cas face aux aspects tus et déformés
Nous voici donc face à un paradoxe fondamental, et c'est peut-être la leçon la plus importante de cette histoire. D'un côté, le cas Anna O. possède une importance théorique considérable : il est le terreau d'où germent les notions de réminiscence traumatique, de catharsis, de remémoration sous hypnose, et les premières intuitions sur le transfert et la vie inconsciente. C'est à partir de ce cas que Freud et Breuer ont posé les premières pierres de l'édifice psychanalytique, comme nous l'avons exploré dans notre article sur la psychanalyse au début du XXe siècle.
De l'autre côté, les aspects qui ont été tus, voire déformés — la non-guérison, les multiples internements, la grossesse nerveuse, la fuite de Breuer, et surtout le rétablissement de Bertha Pappenheim par des voies étrangères à la psychanalyse — jettent une lumière critique sur la manière dont le savoir psychanalytique se construit. Comme le souligne l'introduction critique d'Yvon Brès, Freud a, « pour des raisons pédagogiques, simplifié et forcé la signification » du cas Anna O.. Son génie spéculatif ne l'a pas empêché de faire fi de certains détails cliniques qui lui étaient pourtant parfaitement connus.[1]
Il faut cependant rendre justice à Breuer : ses réticences à publier le cas sont maintenant mieux comprises. Il savait que sa patiente n'avait pas été guérie. Il hésitait à présenter comme un succès thérapeutique ce qui, dans les faits, n'en était pas un — ou du moins, pas au sens où la « méthode cathartique » l'aurait voulu. C'est Freud qui a insisté pour la publication, désireux d'illustrer ses propres théories en devenir.[1]
Ce que l'histoire dit de la patiente
L'histoire de Bertha Pappenheim après sa maladie constitue peut-être le chapitre le plus fascinant — et le plus instructif — de cette saga. Cette jeune femme, décrite comme une « très malade » dans les années 1880, est devenue l'une des pionnières du travail social en Europe. Son engagement féministe, sa lutte acharnée contre l'exploitation des femmes, sa direction d'institutions sociales pendant des décennies témoignent d'une vitalité et d'une capacité de résilience que le récit clinique de Breuer ne laissait aucunement entrevoir.[12][13][11]
Le contraste est saisissant entre la patiente prostrée, hallucinée, paralysée que décrit Breuer et la femme d'action que deviendra Bertha Pappenheim. Ce contraste invite à réfléchir sur les limites de toute description clinique, sur les processus de guérison qui échappent au cadre thérapeutique formel, et sur la capacité de l'être humain à transformer sa souffrance en engagement pour autrui — du bébé imaginaire de Breuer à l'asile pour les filles mères, comme le notait Jean-Michel Palmier dans Le Monde en 1977, « il existe sans doute une chaîne ininterrompue, même si des maillons en ont disparu ».[10]
Le cas Anna O. nous rappelle ainsi que la psychanalyse, comme toute entreprise humaine de connaissance, se construit autant sur ce qu'elle met en lumière que sur ce qu'elle laisse dans l'ombre. Et que les patients ne sont jamais réductibles aux théories que l'on bâtit à partir d'eux.
*
Cet article s'inscrit dans la série du blogue du Regroupement Psychologues Montréal consacrée à l'histoire de la psychanalyse. Pour les articles précédents, consultez notamment nos textes sur les origines de la psychanalyse, notre Retour sur les Études sur l'hystérie, et la psychanalyse au début du XXe siècle.
Sources
[1] Anna O. (Études sur l'hystérie) https://philo-labo.fr/fichiers/Freud%20-%20et%20Breuer%20Anna%20O.%20(profil%20d'une%20oeuvre).pdf
[2] Anna O., la femme qui inventa la psychanalyse https://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Travail-psychanalytique/Articles-et-Dossiers/Anna-O-la-femme-qui-inventa-la-psychanalyse
[3] ÉTUDES SUR L'HYSTÉRIE S. FREUD et J. BREUER (1895) https://www.psychaanalyse.com/pdf/ETUDES_SUR_L_HYSTERIE_FREUD_BREUER_1895.pdf
[4] Une femme psychotique en vaut-elle trois ou trois en valent ... https://www.freud-lacan.com/documents-ged/une-femme-psychotique-en-vaut-elle-trois-ou-trois-en-valent-elles-une/
[5] Structure névrotique https://fr.wikipedia.org/wiki/Structure_n%C3%A9vrotique
[6] Jean BERGERET (1974) La personnalité normale et ... https://www.psychaanalyse.com/pdf/HYPOCONDRIE_PSYCHOPATHOLOGIE.pdf
[7] UNE CONTRE-THEORIE DU TRANSFERT https://www.acpfrance.fr/wp-content/uploads/2019/04/Shlien-Contre-the%CC%81orie-transfert.pdf
[9] Les Patients de Freud-Destins https://storage.gra.cloud.ovh.net/v1/AUTH_3877b9485d06455c8b7c11a9fadaeb2d/attachments/original/9/1/2/002614912.pdf
[10] Comment Anna O devint une active féministe ? | J-M Palmier http://stabi02.unblog.fr/2009/06/21/comment-anna-o-devint-une-active-feministe/
[11] LA DÉFINITION DE ANNA O https://www.psychaanalyse.com/pdf/LA%20DEFINITION%20DE%20ANNA%20O%20(3%20Pages%20-%2076%20Ko).pdf
[12] Bertha Pappenheim https://en.wikipedia.org/wiki/Bertha_Pappenheim
[14] Regroupement Psychologue Montreal | Psychothérapie ... https://psychologues-montreal.net
[15] université du québec à montréal https://archipel.uqam.ca/18632/1/M18941.pdf
[16] Guides de pratique pour les thérapeutes https://tccmontreal.com/les-guides/
[17] Depression Relief in Psychoanalytic Psychotherapy https://psychologues-montreal.net/depression/
[18] Hystérie palindromes ; suivi de, Psycho-pathologie poétique https://archipel.uqam.ca/3566/1/M11582.pdf
[19] Trouver un psychologue à Montréal - Jade - Psylio https://jade.psylio.com/fr/ca/montreal/psychologist?page=4
[20] Self-Esteem in Psychoanalytic Psychotherapy https://psychologues-montreal.net/estime-de-soi/
[21] Dora : l'hystérique exemplaire selon Freud et les freudiens https://blogs.mediapart.fr/jacques-van-rillaer/blog/010618/dora-l-hysterique-exemplaire-selon-freud-et-les-freudiens
[22] PsyMontreal inc. | Psychologues à Montreal https://psymontreal.com
[23] Psychologue de Montréal | Anxiété ou autres | 6285 rue ... https://www.psychologuedemontreal.com
[24] TOP 5 des livres de Freud - Centre de services psychologiques https://www.psyhelp.ca/top-5-des-livres-de-freud/
[25] Vidéos de Regroupement Psychologues Montréal https://psychologues-montreal.net/members/martin-belzile/
[26] Approches utilisées - Psychologue Montréal https://psychologuemontreal.ca/approches/
[27] Pourquoi une psychothérapie https://psychologues-montreal.net/
[29] Arrivée d'un Enfant : Comment Garder un Couple Uni? https://psychologues-montreal.net/blogue/archive/l-arrivee-d-un-premier-enfant-rester-unis.html
[30] Sigmund Freud et Joseph Breuer: Etudes sur l'hystérie 37/39 https://www.youtube.com/watch?v=ULU6ScWf_VQ
[31] Affirmation de soi - Psychologue.net https://www.psychologue.net/affirmation-de-soi
[32] L'hystérie - insaisissable ?| Psychologue Paris https://psychologueparis-7.fr/hysterie/
[33] Études sur l'hystérie - Sigmund Freud & Breuer, with subtitles https://www.youtube.com/watch?v=pLWyUunM0dM
[34] Sigmund Freud et Joseph Breuer, études sur l'hystérie. https://www.youtube.com/watch?v=5upSxYW-49U
[36] Le blog de Dimitri Lorrain | PSYCHANALYSE, PHILOSOPHIE ... https://dimitrilorrain.org
[37] Sigmund Freud et Joseph Breuer: Etudes sur l'hystérie 7/39 https://www.youtube.com/watch?v=4eK1OF-mrOw
[38] Anne Élaine Cliche L'hystérie : psychanalyse et littérature https://litterature.uqam.ca/wp-content/uploads/sites/52/20223-LIT848W-LIT905G-010-Lhyste%CC%81rie-psychanalyse_et_litte%CC%81rature-ClicheAnne_E%CC%81laine_f.pdf
[39] PSYCHIC STRUCTURE (Introduction to Jean Bergeret's ... https://www.youtube.com/watch?v=7E9RkfOoS4Y
[40] What was wrong with Anna O? - PMC https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC1437275/
[41] L'intervention féministe : un modèle et des pratiques ... https://www.csfduquebec.ca/wp-content/uploads/2017/08/Intervention-feministe.pdf
[42] L'intervention féministe : les propos de celles qui l'ont ... https://archipel.uqam.ca/7669/1/M13847.pdf
[43] Les personnalités névrotiques https://philosciences.com/personnalite-nevrotique
[44] La première analyse https://www.pourlascience.fr/sr/dossier/la-premiere-analyse-5074.php
[45] LES STRUCTURES DE PERSONNALITES https://s13a6c3852a94343b.jimcontent.com/download/version/1647181016/module/12204451312/name/LES%20STRUCTURES%20DE%20PERSONNALITES%200.pdf
[46] Martin Drapeau, M https://www.mcgill.ca/edu-ecp/files/edu-ecp/cv_martin_drapeau_dtc.pdf
[47] Nos articles de blogue https://mouvementsmq.ca/blogue/
[48] Archives https://www.ordrepsy.qc.ca/archives9
[49] Psychology Month https://cpa.ca/psychologymonth/
[51] Notre équipe - Psychologues | PsyMontréal https://psymontreal.com/psychologues/
[52] Marie-Pier Lavoie, psychologue https://astucesdepsy.com/marie-pier-lavoie-psychologue/
[53] Épisode 2 : Les étapes de changements et c'est quoi aller ... https://anebquebec.com/episodes-2-les-etapes-de-changements-et-cest-quoi-aller-chercher-de-laide
[54] Trouver un psychologue https://www.ordrepsy.qc.ca/trouver-de-aide
[55] Conférencière Pierrette Desrosiers spécialiste entreprise ... https://pierrettedesrosiers.com/a-propos-2/
[56] Blog | Psychologue De Montréal https://www.psychologuedemontreal.com/blog
[57] La naissance de la psychanalyse... à Montréal https://pum.umontreal.ca/catalogue/la_naissance_de_la_psychanalyse_a_montreal
[59] Servir, aimer, espérer https://psychiatrie.umontreal.ca/wp-content/uploads/sites/5/2020/12/100e-Albert-Pr%C3%A9vost.pdf
[60] Blogue/ https://www.psyhelp.ca/blogue/
[61] Société psychanalytique de Montréal https://www.psychanalysemontreal.org/fr/
[62] Psychologie en 30 Secondes by Jarret Christian - Z Lib - Org https://fr.scribd.com/document/455754020/Psychologie-en-30-secondes-by-Jarret-Christian-z-lib-org-pdf
[64] Notre blogue de psychologie | L'interphase https://www.linterphasepsychologie.com/blog
[65] Articles http://www.mons-psychologue.com/blog/articles/
[66] Montreal Psychologists Network https://psychologues-montreal.net/
[67] Naissance de la psychanalyse avec S. Freud https://www.ouardaferlicot.fr/blog/articles/naissance-de-la-psychanalyse-avec-s-freud
[68] Hystérie https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyst%C3%A9rie
[69] Anna O, le cas qui a inspiré la création de la psychanalyse https://lesmanuelslibres.region-academique-idf.fr/philosophie-terminale-pro/Cartographies%20philosophiques/Machines%20alienations%20tranchees/Anna%20O%20le%20cas%20qui%20a%20inspire%20la%20creation%20de%20psychanalyse.html
[70] Person of the Month: Josef Breuer (1842-1925) https://ijip.in/articles/0403001/
[71] HYSTERIE ET NOEUD https://psychaanalyse.com/pdf/HYSTERIE_ET_NOEUD_Antenne_clinique_Gap_Magallon.pdf
[72] Le cas Anna O - Freud https://psychaanalyse.com/pdf/LE_CAS_ANNA_O.pdf
[73] Review From Delphi to the prefrontal cortex https://nah.sen.es/vmfiles/vol10/NAHV10N42022167_177EN.pdf
[74] Lecture contemporaine de l'hystérie http://psyfontevraud.free.fr/memoires/lecture%20contemporaine%20de%20l%20hysterie.pdf
[75] Anna O: Sigmund Freud's Case History https://www.psychologistworld.com/freud/anna-o-case-study-freud
[76] Bertha Pappenheim (1859-1936) - Psychology Today https://www.psychologytoday.com/ca/blog/freuds-patients/201201/bertha-pappenheim-1859-1936