La relation entre Sigmund Freud et Carl Gustav Jung est l’un des épisodes les plus intenses et décisifs de l’histoire de la psychologie des profondeurs. Elle commence comme une rencontre presque « mythique » entre un maître et un disciple promis à lui succéder, se transforme en collaboration féconde, puis se rompt violemment, donnant naissance à une nouvelle voie : la psychologie analytique.
Cet article prolonge les textes déjà publiés sur psychologues-montreal.net, notamment ceux consacrés aux années 1900‑1905 (Freud, ses premières œuvres et la Société du mercredi) et 1905‑1910 (internationalisation et premiers conflits). Il se concentre maintenant sur le couple Freud–Jung, sur l’émergence de la psychologie analytique, sur la manière dont Freud y répond (par exemple avec Totem et Tabou), et se conclut par une comparaison de l’œuvre de Jung avec celle de Freud et celle des autres analystes.
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1. Une rencontre explosive : de l’enthousiasme à la surinvestiture
Lorsque Jung envoie à Freud, en 1906, ses recherches sur les associations de mots et la psychopathologie, Freud croit voir apparaître enfin l’allié qu’il attendait : un psychiatre jeune, brillant, protestant et suisse, déjà reconnu, susceptible d’ouvrir la psychanalyse au-delà du cercle viennois et juif où elle restait confinée.[1][2][3]
En mars 1907, Jung se rend à Vienne. Les deux hommes parlent, dit-on, treize heures d’affilée lors de leur première rencontre. Freud se décrit lui-même comme « enthousiasmé » et ne tarde pas à voir en Jung son « héritier spirituel », son « dauphin », parfois même son « prince héritier » du mouvement psychanalytique.[4][5][6][1]
Entre 1907 et 1912, leur collaboration est intense :
- une correspondance nourrie (360 lettres conservées, dont 164 de Freud et 196 de Jung) retrace une relation à la fois théorique, affective et politique;[7][1]
- Jung co-organise le congrès de Salzbourg (1908), participe au premier plan au voyage à la Clark University en 1909 aux côtés de Freud et Ferenczi;[8][9][4]
- en 1910, il devient le premier président de l’Association psychanalytique internationale (API), créée à Nuremberg sur proposition de Ferenczi et avec l’appui explicite de Freud.[10][11][4]
Dans cette configuration, Freud occupe clairement la place du « père fondateur », et Jung celle du « fils » privilégié, position qui deviendra psychiquement intenable pour l’un comme pour l’autre. Jung lui-même écrit qu’il vit « des miettes qui tombent de la table de l’homme riche » et se plaint de la difficulté à travailler « à côté du père créateur ».[1]
Ce schéma transposé en langage psychanalytique (père, fils, meurtre symbolique du père) ne sera pas sans importance, notamment lorsque Freud, au moment même où la relation se dégrade, se met à écrire Totem et Tabou.
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2. Les désaccords de fond : libido, inconscient, religion
La rupture entre Freud et Jung n’est pas un simple conflit de personnes. Elle repose sur des divergences théoriques profondes, qui recoupent des visions différentes de ce qu’est la psyché et du but d’un travail analytique.
2.1 Libido et sexualité
Pour Freud, la libido est d’abord et avant tout une énergie sexuelle. Elle constitue le moteur central de la vie psychique, sous-tend les névroses et organise les stades de développement psychosexuel (oral, anal, phallique, complexe d’Œdipe, etc.).[2][12][13]
Jung reconnaît l’importance de la sexualité, mais juge cette conception trop réductrice. À partir de ses travaux, puis surtout dans Métamorphoses de l’âme et ses symboles (1912), il défend l’idée d’une libido comme énergie psychique générale, susceptible de se manifester dans la créativité, la quête spirituelle, les mythes, la symbolique culturelle, et pas seulement dans les pulsions sexuelles.[14][15][16][2]
Freud, qui voit dans la sexualité infantile et l’Œdipe la clé des symptômes, perçoit ce déplacement comme un abandon du cœur même de la psychanalyse; Jung, de son côté, estime que Freud enferme l’humain dans une vision trop biologique et trop centrée sur la sexualité.
2.2 L’inconscient : personnel vs collectif
Les articles précédents sur le blogue ont déjà montré que chez Freud, l’inconscient est le lieu du refoulement, réservoir de désirs, fantasmes et souvenirs traumatiques d’origine le plus souvent infantile.[17]
Jung reprend l’idée d’un inconscient personnel, mais il introduit une distinction essentielle :
- un inconscient personnel, proche de celui de Freud, où se logent les complexes, les contenus refoulés, les éléments biographiques oubliés;
- un inconscient collectif, hérité et universel, identique chez tous, constitué d’archétypes, c’est-à-dire de structures psychiques innées, de motifs universels qui se manifestent dans les mythes, les religions, les contes et les rêves.[3][18][19][20][21]
L’inconscient ne se réduit plus à l’histoire individuelle; il devient un champ où s’expriment des formes qui dépassent l’expérience personnelle. Cette idée est totalement étrangère à Freud, pour qui l’appel au « collectif » menace le principe de détermination par l’histoire individuelle et par le conflit intrapsychique.
2.3 Science, symboles et spiritualité
Freud reste profondément rationaliste. Il veut faire de la psychanalyse une science du psychisme, au prix, parfois, de constructions très spéculatives, mais en maintenant une méfiance constante envers le religieux, l’ésotérique, l’« occulte ».[22][2]
Jung, au contraire, s’oriente de plus en plus vers la dimension spirituelle de l’expérience humaine :
- il étudie l’alchimie, les traditions orientales, l’astrologie symbolique;
- il interprète les expériences religieuses à partir des archétypes de l’inconscient collectif;[18][19][2]
- il développe le concept de synchronicité comme principe acausal de coïncidences significatives entre événements psychiques et événements extérieurs.[23][24][25]
Freud y voit une dérive ésotérique incompatible avec ses ambitions scientifiques; Jung y voit au contraire l’extension naturelle d’une psychologie des profondeurs attentive au sens et à la totalité.
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3. La rupture : Métamorphoses de l’âme et Totem et Tabou
La tension théorique monte surtout à partir de 1911‑1912.
3.1 Métamorphoses de l’âme et ses symboles (1912)
En 1912, Jung publie Métamorphoses de l’âme et ses symboles (Wandlungen und Symbole der Libido), ouvrage que de nombreux commentateurs considèrent comme le véritable acte de séparation théorique d’avec Freud.[26][27][14]
À partir du cas d’une jeune Américaine (Miss Miller), Jung y entreprend une vaste exploration des fantasmes, des rêves et des productions spontanées, qu’il met en rapport avec des mythes, des motifs religieux, des symboles culturels. Il y :
- dissocie la libido de sa réduction sexuelle;
- donne une place centrale aux symboles et à leur amplification par comparaison avec des matériaux mythologiques;
- esquisse déjà clairement l’idée d’une dimension transpersonnelle de la psyché, préparant le concept d’inconscient collectif.[3][14][26]
Pour Freud, ce texte marque un glissement inacceptable : la sexualité n’est plus au centre, la biographie individuelle s’efface derrière l’universel symbolique.
3.2 Totem et Tabou (1912‑1913) : la réponse freudienne
Dans le même temps, Freud écrit Totem et Tabou (1913). Ce livre, que lui-même considère comme l’un de ses plus importants, applique la psychanalyse aux « sociétés primitives », à la religion, au totémisme et à la prohibition de l’inceste.[28][29][30]
Freud :
- y mobilise le complexe d’Œdipe pour interpréter la formation du tabou de l’inceste;
- construit le mythe de la horde primitive où les fils tuent et dévorent le père dominant, puis intériorisent l’interdit;[29][31][28]
- établit un parallèle entre l’enfant, le « sauvage » et le névrosé, confirmant la primauté de la sexualité infantile et du meurtre symbolique du père comme clé de la culture.[31][29]
Plusieurs historiens soulignent que Totem et Tabou est aussi une manière, pour Freud, de « reprendre la main » sur le thème des mythes et de la religion, que Jung avait commencé à explorer, mais en restant fidèle à sa propre logique : l’Œdipe, la sexualité, le refoulement.[32][31]
Là où Jung voit dans les mythes l’expression d’archétypes transpersonnels, Freud y voit une projection et une mise en forme narrative des conflits oedipiens.
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4. La psychologie analytique : une autre voie pour la psychologie des profondeurs
Après la rupture officielle (1913‑1914), Jung se consacre à l’élaboration systématique de ce qu’il appelle psychologie analytique – terme choisi pour la distinguer explicitement de la psychanalyse freudienne.[33][34][3]
4.1 Inconscient collectif et archétypes
La psychologie analytique postule, on l’a vu, deux couches de l’inconscient :
- l’inconscient personnel (complexes, souvenirs refoulés, proche de Freud);
- l’inconscient collectif, fond universel d’images et de motifs, transmis de manière héréditaire, identique chez tous les humains.[19][21][18][3]
Les archétypes en sont les structures de base : mère, père, héros, sage, ombre, anima/animus, Soi, etc. Ils se manifestent dans les rêves, les visions, les mythes et les religions, et orientent la façon dont les individus vivent certaines expériences fondamentales (naissance, mort, amour, pouvoir, échec).[20][21][19]
L’approche clinique jungienne consiste alors à travailler sur les symboles, à les amplifier en les mettant en résonance avec ces motifs universels, afin de favoriser une transformation profonde de la psyché.
4.2 Individuation : le devenir de soi
Au centre de la psychologie analytique se trouve le concept d’individuation :
- processus par lequel un individu devient ce qu’il a à être, en intégrant progressivement les différentes parties de sa psyché (conscient/inconscient, persona/ombre, anima/animus, etc.);[35][36][37][18]
- chemin de réalisation du Soi, archétype de la totalité, qui dépasse le simple ego.[21][37][35]
L’individuation implique notamment :
- la confrontation avec l’Ombre (les aspects refoulés, ce qui a été rejeté pour construire le moi social);[36][35]
- la rencontre avec l’anima ou l’animus (dimension féminine chez l’homme, masculine chez la femme);
- l’émergence d’une orientation intérieure plus stable, où le sujet se sent porté par une signification qui traverse ses expériences.[37][35][36]
La finalité de la cure n’est plus, comme chez Freud, la simple levée des symptômes par la remémoration et l’élaboration du passé, mais une transformation globale de la personnalité, orientée vers la totalité et le sens.
4.3 Synchronicité, symboles et types psychologiques
La psychologie analytique introduit encore plusieurs concepts originaux :
- La synchronicité, définie comme coïncidence significative entre un événement psychique et un événement extérieur sans lien causal, mais dont l’association prend sens pour la personne. Elle apparaît souvent dans des moments cruciaux du processus d’individuation.[24][25][23]
- Les types psychologiques : dans Types psychologiques (1921), Jung formalise la distinction entre introversion et extraversion et décrit quatre fonctions (pensée, sentiment, sensation, intuition), dont les combinaisons donnent huit types principaux. Ce modèle inspirera plus tard le MBTI et de nombreux outils de personnalité.[15][38][39][40][41][18]
Ces éléments montrent que la psychologie analytique, tout en restant une psychologie des profondeurs, se déploie bien au-delà du cadre freudien : structure de la personnalité, symbolique culturelle, spiritualité, coïncidences significatives, etc.
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5. Comparer Jung à Freud… et aux autres analystes
5.1 Jung et Freud : deux cartographies de la psyché
Plusieurs dimensions permettent de comparer les deux œuvres.
| Dimension | Freud | Jung |
|----------|-------|------|
| Inconscient | Personnel, formé par le refoulement des désirs et traumatismes infantiles[42][12] | Personnel + collectif (archétypes universels hérités)[18][19][21] |
| Libido | Énergie sexuelle, moteur principal des conflits[2][12] | Énergie psychique générale (créativité, spiritualité, symbolisation)[2][14][16] |
| Motivation | Sexualité, agressivité, pulsions du ça | Quête de sens, réalisation de soi, équilibre des opposés[42][2][16] |
| But de la cure | Lever le refoulement, élucider conflits infantiles, réduire la souffrance | Processus d’individuation, intégration du conscient et de l’inconscient, accès à une totalité intérieure[35][36][37] |
| Méthode dominante | Association libre, interprétation du transfert, centrée sur histoire personnelle | Analyse des rêves et symboles, amplification, attention aux mythes, à la dimension spirituelle[18][19][3] |
Les approches ne sont donc pas interchangeables : la psychanalyse freudienne reste ancrée du côté de la mémoire du passé, des traumatismes, de la conflictualité; la psychologie analytique se tourne davantage vers le devenir, le sens, la symbolique et la transformation.
5.2 Jung et les autres analystes : Adler, Ferenczi, Klein…
Par rapport à d’autres figures majeures de la psychanalyse, la position de Jung apparaît à la fois proche et très singulière.
- Alfred Adler centre sa psychologie individuelle sur le sentiment d’infériorité et la volonté de puissance; il reproche à Freud de surévaluer la sexualité, mais reste, comme lui, dans une perspective unifocale (un principe explicatif dominant). Jung, au contraire, revendique une approche pluraliste, refusant de réduire la psyché à un seul principe (sexualité ou pouvoir) et mettant l’accent sur la multiplicité des complexes et des archétypes en jeu.[43][44]
- Sándor Ferenczi se rapproche de Jung par son intérêt pour l’empathie, pour la dimension relationnelle et pour des phénomènes « limites » (télépathie, pensée transférentielle), mais il reste ancré dans la clinique du trauma et de la relation analytique, sans postuler d’inconscient collectif.[45][46][47]
- Karl Abraham et, à sa suite, Melanie Klein, approfondissent la théorie freudienne des pulsions et des relations d’objet précoces; ils restent dans l’horizon freudien (sexualité, agressivité, fantasmes archaïques), alors que Jung se déporte vers les mythes, l’alchimie, la symbolique universelle.[48][49][50][51]
En ce sens, Jung occupe une place à part :
- Il est moins freudien que les freudiens dissidents (Adler, Ferenczi, Rank), car il touche au socle même de la théorie (sexualité, inconscient, science).
- Il est pourtant plus proche de Freud que ne le laisserait penser la caricature : il garde la notion de conflit, le rôle des complexes, la centralité du rêve comme voie d’accès à l’inconscient.[18][33][3]
Son œuvre a longtemps été marginalisée dans le champ psychanalytique institutionnel, mais elle a profondément influencé le développement personnel, la psychologie des types, la culture populaire et des approches thérapeutiques qui cherchent à articuler dimension psychique et dimension symbolique ou spirituelle.[34][24][18]
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6. Deux voies complémentaires pour penser la psyché
La rupture entre Freud et Jung a souvent été racontée comme un drame personnel, mais elle représente surtout, pour l’histoire de la clinique, la bifurcation de la psychologie des profondeurs en deux grandes voies :
- une voie freudienne, centrée sur le conflit intrapsychique, la sexualité infantile, la reconstruction du passé,
- une voie jungienne, centrée sur les archétypes, l’inconscient collectif, la symbolisation et l’individuation.
Comme le notent plusieurs auteurs, ces deux voies peuvent aujourd’hui être lues non pas seulement comme des doctrines concurrentes, mais comme deux registres complémentaires de compréhension de l’âme humaine : l’un davantage ancré dans le corps, le trauma, l’histoire; l’autre davantage tourné vers le sens, le mythe, le devenir.[16][2]
Dans la pratique clinique actuelle – y compris à Montréal – nombre de psychothérapeutes, qu’ils se réclament de la psychanalyse, de la psychologie analytique ou d’approches intégratives, articulent de fait ces deux héritages : exploration du passé et des conflits, mais aussi travail sur les symboles, les rêves, les valeurs et les projets.
Freud et Jung ne se sont pas réconciliés. Leurs doctrines non plus. Mais leur séparation féconde a enrichi, durablement, la manière d’accompagner la souffrance psychique et la quête de sens.
Sources
[1] The Freud Jung Letters - Research History https://researchhistory.org/2012/06/23/the-freud-jung-letters/
[2] Freud et Jung : la rupture https://www.fredericflorens.com/2025/10/23/freud-et-jung-la-rupture/
[3] Histoire de la psychologie analytique https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_psychologie_analytique
[4] 1900—THE DAWNING OF PSYCHOANALYSIS PART ONE https://ctp.net/PDFs/dawningof.pdf
[6] When Carl Jung and Sigmund Freud met for the first time ... https://www.thevintagenews.com/2017/12/06/carl-jung-and-sigmund-freud/
[7] the correspondence between Sigmund Freud and C.G. Jung https://archive.org/details/freudjungletters0000freu
[9] The Origin and Development of Psychoanalysis https://commons.clarku.edu/conferencematerials1909/2/
[10] Association psychanalytique internationale https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_psychanalytique_internationale
[11] International Psychoanalytical Association https://en.wikipedia.org/wiki/International_Psychoanalytical_Association
[12] Freud vs Jung: Key Differences & Disagreements https://www.linkedin.com/pulse/freud-vs-jung-key-differences-disagreements-jari-jokela
[13] Freud vs Jung - Similarities and Differences - Harley Therapy https://www.harleytherapy.co.uk/counselling/freud-vs-jung-similarities-differences.htm
[14] Métamorphoses de l'âme et ses symboles https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tamorphoses_de_l'%C3%A2me_et_ses_symboles
[15] Psychological Types https://en.wikipedia.org/wiki/Psychological_Types
[16] How Did Carl Jung Differ from Sigmund Freud? https://www.thecollector.com/how-carl-jung-differs-from-sigmund-freud/
[17] Histoire de la psychanalyse https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_psychanalyse
[18] La théorie de Jung et ses fondements en psychologie analytique https://jobhub.fr/la-theorie-de-jung-et-ses-fondements-en-psychologie-analytique/
[19] L'inconscient collectif chez Jung https://la-philosophie.com/inconscient-collectif-jung
[20] Inconscient collectif : nous sommes tous reliés https://www.michaelbaralle.fr/inconscient-collectif-nous-sommes-tous-relies/
[21] DES ARCHÉTYPES DE L'INCONSCIENT COLLECTIF https://psychaanalyse.com/pdf/DES%20ARCHETYPES%20DE%20L%20INCONSCIENT%20COLLECTIF%20-%20JUNG%20(10%20pages%20-%20152%20ko)%20.pdf
[22] La rupture entre Freud et Jung : la question de l'« occulte https://www.youtube.com/watch?v=CFkHJSCIbrU
[23] La synchronicité, qu'est ce que c'est ? - Bulle de Bonheur https://www.2minutesdebonheur.com/je-m-ouvre-a-la-synchronicite/
[24] Synchronicity https://en.wikipedia.org/wiki/Synchronicity
[25] Synchronicité — Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicit%C3%A9
[26] LES « MÉTAMORPHOSES » DE JUNG https://www.apjq.org/fr/Les%20metamorphoses%20de%20Jung.pdf
[27] Métamorphoses de l'âme et ses symboles https://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=11913&def=M%C3%A9tamorphoses+de+l%27%C3%A2me+et+ses+symboles%2CJUNG+CARL+GUSTAV%2C9782253904380
[28] Totem et Tabou https://fr.wikipedia.org/wiki/Totem_et_Tabou
[29] TOTEM et TABOU https://www.anthropomada.com/bibliotheque/Sigmund-FREUD.pdf
[30] Sigmund Freud, Totem et Tabou. Interprétation par la ... https://classiques.uqam.ca/classiques/freud_sigmund/totem_tabou/totem_tabou_preface.html
[31] Totem et tabou https://excerpts.numilog.com/books/9782081493674.pdf
[33] Psychologie analytique https://psychaanalyse.com/pdf/analytique.pdf
[34] Psychologie analytique https://www.psychopap.com/psychologie-analytique/
[36] Jung and his Individuation Process https://journalpsyche.org/jung-and-his-individuation-process/
[37] Individuation and the Self - The SAP https://www.thesap.org.uk/articles-on-jungian-psychology-2/about-analysis-and-therapy/individuation/
[38] Carl Jung Personality Types - Typology - The SAP https://www.thesap.org.uk/articles-on-jungian-psychology-2/about-analysis-and-therapy/typology/
[39] Jung (1921/1923) Chapter 10 https://psychclassics.yorku.ca/Jung/types.htm
[40] Psychologische Typen by C. G. Jung http://www.gutenberg.org/ebooks/61543
[43] Les Écrits sur Freud et la psychanalyse (1901-1953) https://www.cgjung.net/espace/ressources/ecrits-freud-psychanalyse/
[45] Jung and Ferenczi. 'THE EMERGENT CONVERSATION'. https://www.alsf-chile.org/Indepsi/Articulos/Contextuales/Jung-and-Ferenczi-the-emergent-conversation.pdf
[46] The Correspondence of Sigmund Freud and Sándor ... https://www.hup.harvard.edu/books/9780674174184
[48] Ferenczi and Jung: some parallel lines? http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1465-5922.00409/pdf
[51] Karl Abraham https://en.wikipedia.org/wiki/Karl_Abraham
[52] letters-of-c-g-jung-vol-1-1906-1950.pdf https://jungiancenter.org/wp-content/uploads/2023/09/letters-of-c-g-jung-vol-1-1906-1950.pdf
[53] Les théories de Jung https://sophie-la-psy.com/psychologie/les-theories-de-jung/
[54] Letter from C. G. Jung to Sigmund Freud, January 6, 1913 https://pep-web.org/browse/document/zbk.041.0540a
[55] The Famous Letter Where Freud Breaks His Relationship ... https://www.openculture.com/2014/06/the-famous-letter-where-freud-breaks-his-relationship-with-jung-1913.html
[56] Archétype (psychologie analytique) https://fr.wikipedia.org/wiki/Arch%C3%A9type_(psychologie_analytique)
[58] Comprendre Jung – Psychologie Analytique et Concepts Clés https://www.comprendrejung.com
[60] Métamorphoses de l'âme et ses symboles https://www.archambault.ca/livres/m%C3%A9tamorphoses-de-l'%C3%A2me-et-ses-symboles/jung-carl-gustav/9782253904380/?id=11913
[62] La synchronicité : coïncidence ou signe du destin ? https://www.psychologue.net/articles/la-synchronicite-la-magie-des-coincidences
[63] Carl Jung : Conscience, Inconscient et Archétypes https://www.youtube.com/watch?v=-Vb28Kyon-w
[64] C.G. JUNG'S INDIVIDUATION PROCESS by Rudolf Leopold ... https://ruor.uottawa.ca/bitstreams/70198093-f6fd-4c33-b5ee-6c67c5772aee/download
[65] Synchronicity: An Acausal Connecting Principle https://iaap.org/jung-analytical-psychology/short-articles-on-analytical-psychology/synchronicity-an-acausal-connecting-principle/
[67] Psychologie vs psychanalyse : quelles sont les différences ? https://www.inpress.fr/2024/10/30/psychologie-vs-psychanalyse-quelles-sont-les-differences/
[68] Comparison of psychoanalytical and critical psychological ... https://www.facebook.com/groups/165563067224915/posts/1196435530804325/
[69] The Feud Between Freud and Ferenczi Over Love | PDF https://www.scribd.com/document/398162934/The-Feud-Between-Freud-and-Ferenczi-Over-Love
[71] Psychanalyse et psychothérapie psychanalytique https://www.erudit.org/fr/revues/fili/2019-v28-n1-fili04866/1064600ar.pdf
Voir aussi : Freud et Adler — La psychanalyse entre 1905-1910 — La psychanalyse entre 1910-1915 — Totem et Tabou | Nos services de psychothérapie