Nasio sur Lacan - Quatrième leçon

Après avoir exploré l'inconscient, le signifiant et l'objet petit a, nous abordons aujourd'hui un concept central de la pratique psychanalytique : le transfert. Cette quatrième leçon de Juan-David Nasio nous conduit au cœur de la relation analytique, là où se joue l'efficace même de la cure.[1][2]

Au commencement est le transfert



« Au commencement de la psychanalyse est le transfert », écrit Lacan dans sa Proposition de 1967. Cette formule aux résonances bibliques souligne que le transfert n'est pas un phénomène secondaire ou accidentel : il constitue la condition même de possibilité du travail analytique. Sans transfert, pas d'analyse. C'est par la grâce de celui qui devient analysant que le transfert s'instaure.[3][4]

Lacan définit le transfert comme « la mise en acte de la réalité de l'inconscient ». Cette formulation dense mérite d'être déployée. Le transfert ne se réduit pas à une simple répétition de sentiments passés projetés sur l'analyste. Il est le lieu même où l'inconscient se présentifie, où il cesse d'être une structure abstraite pour devenir opérant dans la situation analytique.[5][6][7][3]

Freud avait déjà repéré que les mouvements pulsionnels inconscients, soustraits à la remémoration, tendent à se reproduire, à être agis dans le présent. Le patient leur attribue présence et réalité. Lacan radicalise cette intuition : ce qui se transfère, ce n'est pas simplement une figure du passé – un père, une mère – mais la structure même du rapport du sujet au signifiant et à la jouissance.[6][8][3]

Le sujet supposé savoir



Au cœur de la conception lacanienne du transfert se trouve le concept de « sujet supposé savoir ». Cette notion, élaborée principalement dans le Séminaire XI, désigne le pivot autour duquel s'articule toute la dynamique transférentielle.[8][9][3][5]

Lorsqu'un patient consulte un analyste, il lui suppose un savoir. Non pas un savoir technique ou universitaire, mais un savoir sur la vérité de son être, sur la cause de ses symptômes, sur ce qui le fait souffrir. Cette supposition – qui est une croyance, une foi – fonde le transfert et permet à l'analyse de s'engager.[9][10][3][8]

Lacan précise : « Dès qu'il y a quelque part le sujet supposé savoir, il y a transfert ». Cette formule implique que le transfert peut exister en dehors du dispositif analytique – envers un prêtre, un médecin, un maître. Ce qui spécifie la psychanalyse, ce n'est donc pas le transfert lui-même, mais la manière dont l'analyste se positionne par rapport à lui.[3][8]

Le sujet supposé savoir n'est pas la personne de l'analyste. Il ne s'agit pas de croire que l'analyste possède réellement ce savoir. Comme le souligne Lacan avec humour, il serait « singulier que ce sujet supposé savoir quelque chose de vous, et qui en fait n'en sait rien, puisse être considéré comme devant être liquidé au moment où, à la fin d'analyse, il commence justement à en savoir un bout sur vous ».[8][3]

L'amour de transfert



Le transfert se manifeste souvent sous la forme de l'amour. L'analysant peut développer des sentiments intenses envers son analyste – admiration, attachement passionné, voire désir érotique. Freud avait déjà souligné le « sérieux » de cet amour de transfert, le reconnaissant comme un amour authentique, véritable, indice d'une vérité inconsciente insue.[11][12][13]

Cependant, cet amour présente une structure paradoxale : il est à la fois signe du transfert et résistance au transfert. L'amour de transfert, lorsqu'il surgit, interrompt souvent la chaîne associative. Le patient cesse de parler de son histoire pour parler de son amour présent pour l'analyste. En ce sens, l'amour fonctionne comme un obstacle au dévoilement de l'inconscient.[12][13][14][15]

Lacan, dans son Séminaire sur le transfert, propose une lecture du Banquet de Platon pour éclairer cette dynamique. Dans ce dialogue, Alcibiade, ivre, fait irruption et déclare son amour pour Socrate. Il évoque l'agalma, ce trésor caché qu'il suppose en Socrate. Lacan y reconnaît la structure même du transfert : l'amant (erastès) devient aimé (erôménos) par une métaphore qui transfère le manque de l'un à l'autre.[4][13][16][17]

Mais Socrate refuse d'entrer dans le jeu de l'amour. Il renvoie Alcibiade à Agathon, signifiant par là qu'il n'est pas l'objet de son désir véritable. Cette position socratique préfigure celle de l'analyste : ne pas répondre à la demande d'amour, ne pas se prendre pour l'objet merveilleux qu'on lui suppose.[14][18][19]

Ouverture et fermeture de l'inconscient



Une contribution majeure de Lacan consiste à articuler le transfert à une dynamique d'ouverture et de fermeture de l'inconscient. L'inconscient n'est pas un réservoir toujours disponible ; il pulse, s'ouvre et se referme comme un battement.[10][20][21][3]

Le transfert, et particulièrement la présence de l'analyste, produit cette dynamique. Lorsque le transfert opère dans le registre symbolique, il ouvre l'inconscient, permettant aux formations de l'inconscient de se déployer. Mais il peut aussi provoquer sa fermeture : l'attention portée à une manifestation de l'inconscient peut avoir pour effet la « fermeture immédiate des volets à peine entrouverts ».[20][21][22][10][3]

Cette pulsation explique pourquoi le travail analytique procède par avancées et reculs, par moments de révélation et périodes de résistance. L'analyste doit naviguer dans cette alternance, sachant que sa présence même influe sur l'ouverture ou la fermeture de l'inconscient.[20][3]

La position de l'analyste et l'écoute spéciale



Nasio accorde une attention particulière à la position de l'analyste dans le transfert. Il décrit une forme d'écoute spéciale qui exige une concentration intense et une capacité de « faire silence en soi ». Cette écoute procède en plusieurs étapes : observation, compréhension, écoute proprement dite, identification à l'inconscient du patient, et enfin intervention.[23][24][25]

La concentration, pour Nasio, est « l'action d'une force interne qui est avant tout une force d'inhibition ». Elle rejette et annule les pensées parasites pour permettre une captation de l'inconscient de l'autre. L'analyste doit se dissocier : rester parfaitement lucide et conscient extérieurement, tout en s'intériorisant suffisamment pour percevoir les vibrations psychiques de son patient.[25]

Cette disposition implique ce que Freud nommait « l'attention en égal suspens » – capter l'inconscient du patient avec son propre inconscient. Nasio parle d'une « double empathie » : la capacité de s'identifier non seulement avec l'émotion consciente du patient, mais aussi avec son émotion inconsciente, parfois radicalement différente.[26][25]

Le désir de l'analyste



Un concept crucial émerge de cette réflexion sur le transfert : le désir de l'analyste. Lacan insiste sur le fait que ce n'est pas le contre-transfert qui constitue l'axe véritable de l'analyse, mais le désir de l'analyste. Cette notion désigne une position particulière, distincte de tous les autres désirs.[27][14][3]

Le désir de l'analyste n'est pas le désir d'être analyste, ni le désir personnel de l'analyste comme individu. C'est plutôt ce qui permet à l'analyse d'opérer correctement, ce qui maintient l'analysant dans sa recherche de vérité sans le saturer de réponses. L'analyste découvre que le savoir n'existe pas comme idéal et que seul le désir de savoir « opère dans la psychanalyse ».[10][14][27]

Ce désir implique que l'analyste ne réponde pas à la demande d'amour de l'analysant. Non par froideur ou indifférence, mais pour préserver la place du désir du sujet et son interrogation sur le manque d'où il surgit. À la demande de reconnaissance, l'analyste oppose un refus qui permet au désir de reparaître au-delà de la demande.[13][14]

La traversée du transfert



La question de la fin d'analyse se pose inévitablement en termes de transfert. Que devient le sujet supposé savoir au terme du parcours analytique ? Lacan évoque une « destitution subjective » : le sujet découvre que l'Autre ne détient pas le savoir qu'il lui supposait.[19][9][8]

Cette découverte ne signifie pas la « liquidation » du transfert au sens d'une disparition pure et simple. Elle implique plutôt une transformation du rapport au savoir : l'analysant cesse de chercher dans l'Autre la réponse à son énigme pour assumer sa propre division. Le savoir supposé devient savoir élaboré par l'analysant lui-même.[15][9][8]

Nasio souligne que l'analyste, à ce moment, doit faire le deuil de sa position agalmatique. Il doit « identifier la perte », accepter de n'être plus le support de l'objet brillant que l'analysant lui supposait. Cette traversée ouvre la possibilité pour l'analysant devenu analyste de se vouer à son tour « à l'agalma de l'essence du désir ».[19]

L'inter-corporalité du transfert



Une dimension souvent négligée du transfert concerne le corps. Nasio thématise une « dés-individuation » de l'analyste et de l'analysant dans le transfert, une certaine inter-corporalité. L'écoute analytique n'est pas purement intellectuelle ; elle engage le corps de l'analyste dans sa sensibilité visuelle, auditive, olfactive, voire tactile.[28][29][25]

L'analyste observe les comportements et les manifestations non verbales de son patient : sa démarche, le timbre de sa voix, la brillance de son regard, la froideur ou la moiteur de sa main. Ces indices corporels participent de la captation de l'inconscient. Comme le dit Nasio : « un psychanalyste n'écoute pas seulement avec ses oreilles, il est réceptif à tous les signes par lesquels un être communique ».[25]

Cette dimension corporelle du transfert rejoint ce que Lacan nomme la « présence réelle » de l'analyste. L'analyste, dans le transfert, incarne ce qui ne pourra jamais se dire : l'objet pulsionnel. Sa présence même, au-delà de ses paroles, constitue un facteur d'actualisation des conflits refoulés.[5][6][15][20]

Le transfert hors analyse



Lacan souligne que le transfert n'est pas un artefact du dispositif analytique. Il existe partout où un sujet suppose un savoir à un autre – dans la relation au médecin, au prêtre, au professeur. Ce qui distingue la psychanalyse, c'est le maniement spécifique de ce transfert.[14][15][3]

Dans la vie quotidienne, le transfert opère souvent à notre insu. Nous projetons sur nos proches, nos supérieurs, nos amours, des attributs qui relèvent de notre histoire inconsciente. La psychanalyse offre un cadre où ce transfert peut être reconnu, travaillé, traversé.[30][15]

Cette ubiquité du transfert explique pourquoi la psychanalyse a des implications qui dépassent le cadre de la cure. Comprendre le transfert, c'est comprendre quelque chose d'essentiel sur la manière dont les êtres humains nouent des liens, aiment, haïssent, se soumettent ou se révoltent.[26][30]

Conclusion : le transfert comme levier et comme résistance



Cette quatrième leçon de Nasio nous révèle la complexité du transfert lacanien. À la fois levier de la cure et résistance, amour et obstacle, ouverture et fermeture de l'inconscient, le transfert constitue le terrain même où se joue l'efficace de la psychanalyse.[2][1][13][15]

À la clinique, cette compréhension nous invite à une position d'humilité et de vigilance. Nous ne sommes pas les détenteurs du savoir que nos patients nous supposent. Mais c'est précisément en soutenant cette supposition sans y croire, en occupant la place du sujet supposé savoir sans nous y identifier, que nous permettons au travail de l'inconscient de se déployer.[27][3][8][10]

La prochaine et dernière leçon de Nasio nous conduira vers la question de la fin d'analyse et de la passe, montrant comment le parcours analytique peut aboutir à une transformation subjective durable. Nous explorerons alors comment l'analysant, ayant traversé son fantasme et destitué le sujet supposé savoir, peut à son tour occuper la position de l'analyste.

Sources
[1] Cinq leçons sur la théorie de Jacques Lacan – Docteur J. http://www.nasio.net/livres-jdnasio/cinq-lecons-sur-la-theorie-de-jacques-lacan/
[2] JUAN-DAVID NASIO - Cinq leçons sur la théorie de J. Lacan https://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=691804&def=Cinq+le%C3%A7ons+sur+la+th%C3%A9orie+de+J.+Lacan%2CNASIO%2C+JUAN-DAVID%2C2228894044
[3] LE TRANSFERT ET LE SUJET SUPPOSÉ SAVOIR1 https://www.espace-analytique.be/images/Publications/Textes/2015-TEXTE-LEVAQUE.pdf
[4] N°20 - L'efficace du transfert face aux symptômes https://cliniquepsychanalytique.fr/n20-lefficace-du-transfert-face-aux-symptomes-2-2-2/
[5] Seminar XI https://nosubject.com/Seminar_XI
[6] Le transfert est la mise en acte de la réalité de l'inconscient ... http://apertura-arcanes.com/wp-content/uploads/2019/04/15-A.-Michels-Apertura-Le-transfert-le-13.03.2019.pdf
[7] Objet et finalité. la Proposition de Jacques Lacan https://www.champlacanienfrance.net/old-files/private/Link/lk7pdasicrespo.pdf
[8] Pourquoi l'acte analytique met-il en question le sujet ... https://www.freud-lacan.com/documents-ged/pourquoi-lacte-analytique-met-il-en-question-le-sujet-suppose-savoir/
[9] Du sujet, supposé, (au) savoir… sans sujet, jusqu'au ... https://www.tupeuxsavoir.fr/publication/du-sujet-suppose-au-savoir-sans-sujet-jusquaubaffouille-a-je/
[10] Le transfert et le sujet supposé savoir http://www.chantalcazzadori.com/le-transfert-et-le-sujet-suppose-savoir/
[11] 211 Jacques Lacan. Transference: The Seminar of ... https://journals.uvic.ca/index.php/pir/article/view/16056/6893
[12] Le « sérieux » de l'amour de transfert https://www.freud-lacan.com/documents-ged/le-serieux-de-lamour-de-transfert/
[13] Mensuel 22 - Marc Strauss Le transfert et l'amour https://psychaanalyse.com/pdf/CURE_LE_TRANFERT_ET_L_AMOUR.pdf
[14] Anne Castelbou – Les difficultés de maniement du transfert http://www.champlacanienfrance.net/old-files/private/Mensuel/Mensuel22_ACastelbou.pdf
[15] Les enjeux du transfert aujourd'hui : amour, savoir, pulsion https://nls-quebec.org/journ%C3%A9es-d-etude/5-les-enjeux-du-transfert-aujourd%E2%80%99hui-amour-savoir-pulsion-guy-briole-marta-serra
[16] C.Brunet : Socrate et la question du transfert https://ephep.com/ressources/cbrunet-socrate-et-question-transfert
[17] Donc je disais que ce que disait Lacan va nous ... https://www.freud-lacan.com/wp-content/themes/freudlacan-front/assets/content/2025/12/Tranfert-Lecon-10-transcriptionCOLLEGE.pdf
[18] Bastia 2011 Carol Watters "Atopie,agalma,transfert de ... https://www.analysefreudienne.net/blog/bastia-2011-carol-watters-atopie-agalma-transfert-de-socrate-a-lacan/
[19] Mensuel 25 - Anita Izcovich Fonctions de l'Agalma http://www.champlacanienfrance.net/old-files/private/Mensuel/Mensuel25_AIzcovich.pdf
[20] Prélude 1 À propos du silence dans la fonction de l'analyste https://www.champlacanienfrance.net/wp-content/uploads/2025/09/rdv2026_prelude1_Berta.pdf
[21] La réalité de l'inconscient https://www.tupeuxsavoir.fr/publication/la-realite-de-linconscient/
[22] Séminaire de Lacan "Les principes fondamentaux ... https://www.fedepsy.org/echos-seminaires-formations/echos-des-seminaires/seminaire-de-lacan-les-principes-fondamentaux-de-la-psychanalyse-commentaire-de-la-seance-du-26-janvier-1964/
[23] Note de Mireille Andrès – Docteur J.-D. NASIO http://www.nasio.net/livres-jdnasio/oui-la-psychanalyse-guerit-nasio/note-mireille-andres/
[24] Juan-David Nasio https://nosubject.com/Juan-David_Nasio
[25] Comment travaille un psychanalyste - J.-D. Nasio https://www.youtube.com/watch?v=6127t5sSeHw
[27] La place de la clinique dans la psychanalyse https://acro-uforca.ch/wp-content/uploads/2024/07/La_place_de_la_clinique_dans_la_psychanalyse_PECL_nov_2010_def.pdf
[28] Le corps inconscient dans la théorie de J.-D. Nasio https://mondesfrancophones.com/mondes-europeens/le-corps-inconscient-dans-la-theorie-de-j-d-nasio/
[29] Le corps est en analyse - Psychoanalysis Today https://www.psychoanalysis.today/fr-FR/PT-Articles/Carneiro151933/O-corpo-esta-em-analise.aspx
[30] Réginald Blanchet : Transfert et contre-transfert https://pontfreudien.org/content/r%C3%A9ginald-blanchet-transfert-et-contre-transfert
[32] "Psychanalyser, c'est apprendre au patient à aimer ce qu'il ... https://www.youtube.com/watch?v=SgONVicjkCk
[33] Linconscient, Cest La Répétition (J.D. Nasio (Nasio, J.-D.) ) https://fr.scribd.com/document/752453298/Linconscient-cest-la-repetition-J-D-Nasio-Nasio-J-D
[34] Cinq leçons sur la théorie de Jacques Lacan - Nasio, J.-D. https://www.abebooks.com/9782228894043/Cinq-le%C3%A7ons-th%C3%A9orie-Jacques-Lacan-2228894044/plp
[38] Cinq leçons sur la théorie de Jacques Lacan https://archive.org/details/cinqleconssurlat0000nasi
[39] Aux limites du transfert http://excerpts.numilog.com/books/9782867370205.pdf
[40] The Four Fundamental Concepts of Psychoanalysis https://en.wikipedia.org/wiki/The_Four_Fundamental_Concepts_of_Psychoanalysis
[41] Juan-David Nasio https://www.psychaanalyse.com/pdf/JUAN%20DAVID%20NASIO%20psychiatre%20psychanalyste%20et%20essayiste%20franco-argentin%20ARTICLE%20WIKIPEDIA%20(2%20Pages%20-%20215%20Ko).pdf
[43] Notre sujet supposé savoir https://www.causefreudienne.org/textes-fondamentaux/notre-sujet-suppose-savoir/
[44] Pourquoi répétons-nous toujours les mêmes erreurs ? https://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=3467115&def=Pourquoi+r%C3%A9p%C3%A9tons-nous+toujours+les+m%C3%AAmes+erreurs+%3F%2CNASIO%2C+JUAN+DAVID%2C9782228928373
[45] Exposé des leçons 1 à 4 (L'acte psychanalytique") https://www.freud-lacan.com/documents-ged/expose-des-lecons-1-a-4-lacte-psychanalytique/
[47] Autour du transfert symbolique https://www.ali-rhonealpes.org/liste-dossiers/archives/clinique-psychanalytique/104-autour-du-transfert-symbolique?tmpl=pleinecran
[48] L'hystérie selon Freud, Klein, Lacan et Nasio. l'hystérie selon ... https://www.psyenligneetdomicile.com/post/l-hyst%C3%A9rie-ou-l-enfant-magnifique-de-la-psychanalyse-juan-david-nasio
[49] Présence du Père dans les cures psychanalytiques - René ... https://www.analysefreudienne.net/blog/presence-du-pere-dans-les-cures-psychanalytiques-rlew/
[50] Interview du Docteur J.-D. Nasio https://www.psy.be/fr/interviews/interview-du-docteur-j-d-nasio
[51] Jean David Nasio, à l'écoute des enfants… https://www.signesetsens.com/interview-jean-david-nasio-comment-ecouter-un-enfant.html
[52] Psychanalyse et poétique : une re-création du Réel http://stephaniegross.fr/psychanalyse-poetique-re-creation-reel/
[53] Juan-David Nasio : « C'est un constat la psychanalyse guérit https://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Travail-psychanalytique/Interviews/Juan-David-Nasio-C-est-un-constat-la-psychanalyse-guerit





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